Liliputiens

20 Juin

Trop peu de temps pour lire en ce moment hélas… Enfin, voilà ma lecture de la semaine qui m’a permis de renouer avec un auteur que j’appréciais énormément étant plus jeune.

Troisième Humanité, Bernard Werber

Alors que son père, le célèbre professeur Charles Wells vient de faire une découverte exceptionnelle concernant les origines de l’humanité en Antarctique, David Wells, jeune scientifique, présente son projet de rétrécissement de l’espèce humaine devant une assemblée de savants afin d’obtenir une bourse d’études. Il fait la connaissance de la charmante Aurore Kammerer qui souhaite quant à elle féminiser l’humanité.

Les deux jeunes gens sont sélectionnés et gagnent le droit de poursuivre leurs recherches. Tandis que David se rend chez les Pygmées et s’éprend de Nuçx’ia, une Pygmée très intelligente qui lui propose de remonter dans ses vie antérieures, Aurore part à la rencontre des descendantes des Amazones en Turquie. Elle fait la connaissance de la reine de la communauté, la flamboyante Penthésilée. Au même moment, en Iran, le Président dictateur Jaffar menace de déclencher une troisième guerre mondiale en développant sa puissance nucléaire.

Le commandant Natalia Ovitz propose alors au Président français Stanislas Drouin un projet fou : recruter une équipe de scientifiques pour créer une nouvelle unité d’élite très spéciale pour contrer l’Iran. David, Aurore, Nuçx’ia et Penthésilée sont appelés. Après de nombreuses tentatives infructueuses, ils finissent par créer de minuscules êtres humains, dix fois plus petits qu’un homme normal. Ces Micro-Humains, ou Emachs (pour MH), pourraient bien se révéler la porte de sortie de l’humanité sur Terre. Plus résistants aux maladies et aux radiations, ils seront capables de survivre à la terrible grippe égyptienne qui va ravager le globe et sans doute à une guerre nucléaire…

Ce roman d’anticipation alterne aventures des scientifiques, commentaires de la planète Terre elle-même qui raconte son histoire et combien elle souffre de tout ce que lui font les hommes et extraits de L’Encyclopédie de Savoir Relatif et Absolu d’Edmond Wells. Si le texte est bien rédigé et que le style de Werber est bien présent avec un roman basé sur des faits scientifiques, j’ai eu bien du mal à me mettre dedans. J’ai trouvé l’ensemble beaucoup trop « gentil », dégoulinant de bons sentiments. Les interventions de la planète Terre toutes les dix pages qui rappellent à quel point l’homme qui fore ses entrailles et gaspille ses ressources est mauvais sont très lassantes au bout d’un moment. On est au courant, pas la peine de nous le rabâcher autant ! En voulant réaliser une fable écolo, Werber en fait trop. Et l’histoire des micro-humains avec les scientifiques pour dieux tout-puissants ne m’a guère réjoui davantage. Déception… ! Je ne suis pas sûre de lire la suite.

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