Course-poursuite à l’italienne

6 Nov

Je remercie mes parents pour m’avoir prêté le dernier opus de l’auteur du célèbre Da Vinci Code.

Inferno, Dan Brown

Robert Langdon, le désormais célèbre professeur de symbologie de Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Complètement perdu, il ne sait pas où il se trouve ni pourquoi il s’y trouve. Il n’a aucun souvenir des deux derniers jours si ce n’est celui d’un rêve étrange dans lequel une femme aux cheveux d’argent lui murmure :  » Chercher et vous trouverez « .

Les médecins lui apprennent qu’il a été amené d’urgence à l’hôpital après avoir reçu une balle en pleine tête, qu’il est maintenant hors de danger mais qu’il souffre d’amnésie. Peu après ces explications sommaire, une femme armée fait irruption dans l’hôpital. Langdon prend la fuite avec Sienna Brooks, une jeune et charmante médecin.

Dès lors la course poursuite s’enclenche et ne cessera pas avant la fin du livre (soit environ 500 pages). Richard découvre qu’il est en possession d’un message codé appartenant à un célèbre scientifique passionné par l’une des oeuvres littéraires les plus connues au monde : La Divine Comédie de Dante. Ce message fait une référence directe à l’Inferno, un des trois livres de la Divine Comédie.

En parallèle nous apprenons qu’une mystérieuse société a été chargée de rendre invisible le célèbre scientifique pendant plus d’un an afin qu’il puisse oeuvrer en paix. Malheureusement, quelques jours avant la fin de son contrat, le génie se suicide en ne laissant pour héritage qu’une vidéo au contenu terrifiant…

Langdon et Sienna vont bientôt comprendre que le savant fou à mis au point un système machiavélique qui pourrait s’avérer être un désastre pour toute l’humanité. Lancé dans un contre la montre infernal, il vont devoir explorer les coins et recoins des plus beaux palais de Florence et Venise pour tenter de sauver le monde.

Il faut le reconnaître, Dan Brown possède un certain génie pour captiver son lecteur et servir des récits haletant. Il ne m’a fallu en effet que deux grosses journées pour dévorer les 566 pages du roman. Les descriptions de tous les sites traversés par les héros, d’une précisions quasi chirurgicale, doivent également susciter la convoitise des guides de voyage. Je dois avouer que plus j’avançais dans ma lecture, plus je mourais d’envie retourner en Toscane et dans la cité des doges et de visiter Istanbul. Mais je trouve le fond de l’histoire assez anxiogène (la surpopulation va entraîner la disparition du genre humain, le seul moyen de sauver l’espèce est d’en tuer au moins un tiers) et je ne suis pas fan des courses-poursuites. N’en demeure pas moins que le roman est excellent dans son genre.

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