Artiste raté

25 Sep

J’avais choisi ce livre un peu au hasard à la médiathèque, attirée par le fait que l’auteur avait reçu le prix Goncourt du premier roman en 2008 et par les éditions de l’Olivier qui me réservent en général de bonnes surprises.

La blonde et le bunker, Jakuta Alikavazovic

Je vais aller droit au but : je n’ai rien compris ou presque à ce roman ! Est-ce dû à mon état de fatigue actuel ou à la complexité de la trame narrative ? Sans doute un peu des deux. Je vais donc recopier – une fois n’est pas coutume – la quatrième de couverture, pour ceux que ça intéresserait.

Gray est l’amant de la blonde Anna, qui vient de divorcer du célèbre auteur des Narcissiques anonymes, John Volstead. A la mort de ce dernier, une ligne du testament charge implicitement le jeune homme d’une enquête.

Voilà pour le résumé. Si je n’ai rien compris, je dois toutefois admettre que la lecture n’a pas forcément été une corvée car le style est très bon et j’ai appris pas mal de choses en ce qui concerne la conservation des oeuvres d’art et la photographie. Par contre, je me suis totalement perdue dans les méandres d’une narration anarchique (et pourtant, après avoir lu et apprécié Faulkner et Joyce, je pense être rodée !) et n’ai pas bien compris au juste ce que cherchait Gray si ce n’est la Collezione Castiglioni ni surtout pourquoi il le cherchait (pour satisfaire la volonté de John Volstead, artiste plus ou moins raté, défunt mais dans quel but ???) Bref, je ne m’attarde pas davantage !

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